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      arcade graphique

Moon Patrol via Coin-Op Videogames

Quelques éléments graphiques qui décoraient les bornes d'arcade de l'époque où l'on pouvait compter les pixels à l'écran...


tempest
tron
berzerk
asteroids
centipede
centipede
defender
space invaders
qbert
dig dug

sources : vectorlib & control panel overlay museum


      Tux Droid



Tux Droid


Les sardines numériques n'ont qu'à bien se tenir : Tux, La mascotte de Linux fait son entrée dans le monde réel, en chair et en os, ou plutot en plastique et circuits intégrés. Capable de communiquer, en bougeant ses nageoires et ses yeux, d'ouvrir son bec et de tourner sur lui-même, Tux Droid peut aussi enregistrer et diffuser du son, envoyer et recevoir des signaux infrarouges (télécommandes, etc.). Il est relié par ondes-radio à l'ordinateur (et pas à un routeur wifi), et peut donc interagir avec toutes les applications qui y sont installées. Pour qu'il puisse fonctionner, l'ordinateur doit être allumé.

L'ensemble des éléments qui composent Tux Droid dont sous licence open-source (logiciels et circuits imprimés), il est donc possible de le modifier et de lui ajouter de nouvelles fonctions, c'est ce qui fait son intérêt! C'est aussi ce qui le différencie de son illustre cousin le lapin communiquant Nabaztag.

Les puces du pingouin :

Tux Droid inside


Voila ce que nous apprend la documentation Tux Droid : 3 modules composent l'électronique : 2 sur la cartes mère, un pour gérer l'audio et l'autre comme processeur principal en charge des capteurs (audio, infrarouge,...), de la gestion des moteurs, des batteries, etc. Le module de la carte radio s'occupe des relations avec l'ordinateur. Le processeur principal est un Atmel ATMega88. Un processeur identique associé à de la mémoire Flash s'occupe de l'audio.
Pour l'audio audio, Tux Droid est vu par l'ordinateur comme une carte son, il peut donc diffuser de la musique ou des messages vocaux créés par le logiciel de synthèse vocale associé au droïde. Il est également possible de diffuser des messages conservés dans la mémoire flash et d'enregistrer des messages audio grace à un micro (8 KHz, 8 bits).Un dongle USB est fixé sur un port du PC pour les relations par onde radio.

Pour l'instant 2 logiciels sont disponibles, une notification vocale d'email et une horloge, les documentations nécessaires sont fournies aux développeurs open-source pour en progammer d'autres. En somme il ne reste plus qu'à lui apprendre à pécher!

(Les images viennent de tuxisalive.com)

      RepRap, le constructeur universel

Cette machine veut envahir le monde!

RepRap tente d'appliquer à la mécanique ce qui est une réalité biologique pour les êtres vivants : l'auto-réplication, c'est à dire la capacité à se reproduire : le projet RepRap vise à construire une machine capable de produire les pièces nécessaires à construire une seconde machine identique, améliorée ou modifiée pour d'autres usages. Une machine évolutive, de faible coût, capable de se répandre de manière "virale", mais surtout qui permette à des individus autour du monde de fabriquer des objets selon leurs besoins, indépendamment des grandes structures industrielles.




RepRap
Le logo de RepRap «imprimé» par un des premiers prototypes


Les technologies utilisées sont celles du prototypage rapide qui permet de fabriquer des pièces avec une (relative) simplicité, à la manière d'une imprimante. Actuellement, ces machines sont utilisées par l'industrie, valent très cher et n'ont pas la capacité de s'autorépliquer. Ici, il s'agit de "modélisation par dépot de matériau" (FDM, Fused Depot modelling, un fil de plastique est déroulé progressivement passe dans une buse qui le fond (à la manière d'un pistolet à colle) et dépose le matériau couche par couche afin d'imprimer une pièce en 3D. Le matériau peut-être un polymère thermoplastique (polycaprolactone, etc.) ou un polymère naturel (polylactide). Le RepRap est capable de produire des pièces avec une précision importante.


Présentation du prototype «Zaphod» par son concepteur Vik Olliver
(vidéo de Magnus Wurzer réalisée au Metalab, Vienne, voir également la série de photos sur flickr).


A l'origine de ce projet, on trouve l'université de Bath en Grande-Bretagne et Adrian Bowyer, chercheur en ingénierie mécanique du groupe de recherche en biomimétisme. (cette machine est également une tentative théorique pour donner corps à la théorie du constructeur universel de John Von Neumann). Un groupe de passionné s'est constitué autour du projet pour le faire aboutir, à la manière des projets logiciels open-source. Actuellement le projet se concentre à finaliser «Darwin», la première version aboutie de la machine, capable de produire d'autres Darwin, qui devrait voir le jour en 2008... Les plans du RepRap Darwin seront disponibles sur internet sous licence libre ainsi que les logiciels utilisés pour concevoir les pièces.

RepRap 1.0 Darwin
Darwin, la première version de RepRap qui devrait voir le jour en 2008


RepRap Darwin est composé de baguettes d'acier et de pièces en plastique. Une plateforme (A) se déplace verticalement dans ce cadre, guidée sur des tiges filetées (B) par un moteur pas à pas (C). Sur le haut du cadre, deux têtes "d'écriture" (D, une seule est représentée) se déplaçant horizontalement (guidées par des courroies dentées et deux moteurs pas à pas : E) déposent le filet de plastique fondu sur la base A. Puis la base descend d'un niveau, le second étage est extrudé, et le mouvement se poursuit jusqu'à ce que l'objet soit terminé. Il y a deux têtes pour qu'un matériau de soutien soit déposé en supplément du matériau de contour, afin de supporter les parties qui ne sont pas encore reliées. Ce matériau est enlevé une fois le procédé terminé. (source : site RepRap)

Une étape importante de la suite du projet consiste à la réalisation des propres circuits électroniques de la machine par dépot d'alliages métalliques conducteurs.

Site principal projet RepRap
Blog pour suivre les développements au fur et à mesure : reprap blog
RepRap sur wikipedia



      chumby



Chumby
Le prototype du «Chumby»


Tiens, encore un gadget électronique! Qu'est ce que c'est : un calamar tamagotchi? un ballon de rugby polyphonique? Vous n'y êtes pas, c'est bien plus! Il s'agit du premier radio-réveil semi mou du XXIe siècle...

Mais, enfin, que cache réellement ce calamar polyphonique ? Le Chumby est un petit appareil wifi, capable au travers d'un navigateur flash et d'un écran tactile de diffuser toutes sortes de contenu venant d'internet. Des «widgets» : horloge digitale, diaporamas issus de Flickr, emails, calendriers, météo, nouvelles en flux RSS, etc. mais aussi du son, celui des radios internet par exemple, ou issu du réseau local.

Ce qui fait son originalité principale, ce sont les les idées qui entourent sa conception, en effet tout est mis en oeuvre pour qu'il soit le plus simplement possible hackable, modifiable, copiable, transformable par ses utilisateurs. Il est conçu pour être simple d'utilisation et donc utilisable par un large public, mais en même temps tout ce qui le compose est mis à disposition sous licence open-source, ce qui comprend :
- le code source du logiciel,
- les schémas électroniques,
- les plans des circuits imprimés,
- la liste des composants,
- les modèles 3D des pièces plastiques du boitier,
Il est donc possible de le construire soi-même (ce qui n'est pas très intéressant) mais surtout de le modifier, de le réparer, d'y rajouter divers capteurs, de l'insérer dans un boitier différent, et surtout à des développeurs de programmer de nouveaux logiciels.


Ecran du Chumby
2 photos du Chumby en action, à gauche le menu principal, à droite l'affichage d'un flux RSS
(photographies de Phillip Torrone)


C'est plutot inhabituel pour une société qui veut faire des profits (ils ne s'en cachent pas) de proposer un appareil high-tech en incitant à le copier et à le modifier. C'est le service d'abonnement payant qui leur permettra de fonctionner par la suite, ah ben voila, tout s'explique, pensez vous! Seulement l'abonnement sera payant, mais pas obligatoire, il sera possible d'utiliser le chumby indépendamment de ce réseau, en utilisant n'importe quel site internet, et bien sur par le réseau local. C'est donc un risque original et intéressant que prennent les concepteurs du Chumby, à rebours des conceptions actuelles sur le brevet industriel. Le dépôt du hardware en open source oblige également à le vendre le plus près possible du coût de fabrication, ce qui devrait être en dessous des 150$ (environ 120 euros).

Parmi les responsables du projet on trouve Bunnie Huang, au développement électronique, ardent promoteur du Hardware Hacking et des techniques d'ingénierie inverse (entre auteur auteur d'un livre sur le hacking de la XBox il y a quelques années).
Présenté pour la première fois en août 2006, quelques dizaines de prototypes ont depuis été distribué, ce qui a permis de lancer une première avant-garde de bidouilleurs, et bien sur d'alimenter le buzz... La chose est prévue pour être mis en vente courant 2007.


Composants du Chumby
Les composants du «Chumby» (image extraite de la présentation de Bunnie Huang à Toorcon 2006)


Dans le ventre du Chumby, on trouve un microprocesseur principal Freescale iMX21 266MHz ARM9 avec 32 Mo de SDRAM, 64 Mo de mémoire Flash NAND, un écran LCD tactile de 3.5 pouces à 12Hz (résolution 320x240), deux haut-parleurs de 2W, une sortie audio, un port USB, et bien sur une connection WIFI. Sur le schéma, le mystérieux «chumbylical» est un port d'extension, qui permet d'ajouter une entrée micro et un bus SPI. Un capteur mesure la lumière ambiante et un autre réagit à la pression, on peut donc presser son chumby!
Le système d'exploitation est un système linux, le logiciel principal étant un player flash capable d'afficher du contenu depuis internet par la liaison wifi.

site du fabricant : Chumby Industries et quelques photos sur flickr

      tohu bohu

Musique, extraits sonores, sons divers et variés à écouter en lisant (sur la droite de cette page, sous les liens). Il est possible d'ouvrir le player sonore dans un pop-up pour continuer à visiter le site, ou d'autres! Certains morceaux viennent de mes disques, et d'autres (la majorité) directement d'autres recoins d'internet, voila donc les liens...

Crystal Castles
Un thème musical extrait du jeu Marble Madness (1984) composée par Brad Fuller
Musique du théâtre Kabuki
Les Robots Musique sur Party Ruiners Vol.1
La voix synthétique d'un ordinateur des laboratoires Bell (1963) extrait du LP : First Philadelphia Computer Music Festival
Agaskodo Teliverek :
On a déjà parlé d'Ergo Phizmiz
Belbury Poly
French Lesson n° 3, Cylindre du début du XXe siècle conservé par l'université de Californie
Arcade ambience project : l'ambiance grésillante des salles d'arcade des années 80
Doddodo : ici ou ici
Frehel
Le Ukulele Orchestra of Great Britain et "teenage kicks" des Undertones
OOIOO
Duran Duran Duran sur la compilation CockRockDisco 2006
Une démonstration des capacités sonores de l'Ondioline : l'Ondioline est un synthétiseur analogique à tube mis au point par Georges Jenny dans les années 40, l'enregistrement vient de retro tsf, une mine de renseignements sur l'Ondioline
Orgasme collectif du projet Freesound à Barcelone
The books : extrait de Music for a french elevator
Les Vampyrettes, via banana nutrament
Dan Deacon : extrait de Twacky Cats
the Bran Flakes
Satanic Porno Cult Shop : extrait de ".aiff skull EP"
JKP reprend la maman des poissons de Boby Lapointe sur Paris Microcontest #1

      23C3 : mais que font les hackers?

23c3 hackers rendez-vous
23C3 : la 23e édition du Chaos Communication Congress, s'est tenu à Berlin fin décembre 2006. Organisée par le Chaos Computer Club, cette manifestation réunit des hackers du monde entier pour une semaine de conférences, de discussions, de bière et de pizza. Comme thème principal cette année «Who can you trust», une analyse critique des technologies émergentes dans la surveillance des individus et de leurs pratiques (biométrie, passeports électroniques, vote électronique, DRM, émetteurs RFID, data-mining, etc.)
D'autres sujets font aussi l'objet de conférences : mécanismes de protection et hacking des consoles multimédia, open-source et licences, drones, botnets, sécurité des réseaux et anonymat, cryptographie et puces FPGA, développement de l'open-source en Inde, identification des documents numériques, projet d'ordinateur à 100 dollars dont les premiers prototypes commencent à circuler. 60 conférences (en anglais et allemand), téléchargeables en vidéo, et accompagnées de documents annexes sont disponibles sur le site du CCC.

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      petit papa Nyarlathotep

Les grands anciens reviennent, leur traineau tiré par des rennes aux insinuantes tentacules visqueuses, et leur hotte pleine d'une sinistre cargaison de morceaux aux couleurs sonores improbables. Alors, si vous ne craignez pas de faire chanceler votre fragile santé mentale, jetez vous tout entier dans l'écoute du Ctulhu Dildonomicon, un hommage sonore aux mondes cauchemardesques de H.P. Lovecraft.

Cet album (cadeau) est une compilation de morceaux réalisés par les membres du forum de Cock Rock Disco, le label de Jason Forrest (le garçon qui se fait aussi appeler Donna Summer), site par lequel un détour s'impose puisqu'on peut aussi y télécharger une compilation des artistes du label, breakcore et orgies sonores variées au programme, avec entre autres d'excellents titres de Duran Duran Duran et StuntRock.

Pour finir sur une note rouge et or, voila le pudding sonore de Noël, avant l'heure:
Santa's Acid Hawaiian Space Disco

Il vous est offert par la RIAA (Records Industries Are Archaic), pillagistes, collagistes et grands pourvoyeurs de bastard pop des plus réjouissantes. Si la nuit se poursuit, il reste une émission spéciale de Do or DIY, de 3 heures (three hours of stupid), ou l'on retrouve une bonne grosse louche de RIAA, mais aussi Kid Koala, Petula Clark, Antonin Artaud et Hugues Aufray...


      conurb, fragment 1 : apex

apex by Heathervescent Apex by Eecue Apex by Eecue Apex by Eecue
De haut en bas : photo 1 : Heathervescent (cc), photos 2, 3, 4 : Dave Bullock (EEcue) (cc)