Reed Ghazala
10/04/06 à 21:40 circuit bending
Le véritable docteur Frankenstein de la musique électronique existe bel et bien, il est ...
auto-didacte, électronicien, artiste protéiforme à forte dominance psychédélique, entomologue et météorologiste amateur, ramasseur de champignons, pratique la photographie expérimentale, construit des objets volants, des sculptures destinées aux animaux, évidemment musicien et se nomme Qubais Reed Ghazala. Le personnage peut intriguer ou laisser perplexe, mais c'est bel et bien lui le pionnier de la méthode qui permet de bidouiller les instruments électroniques qu'est le circuit-bending, et aussi son infatigable et généreux promoteur : il est l'auteur de nombreux articles partageant les résultats de ses investigations expérimentales, et plus récemment d'un livre, et anime des ateliers pour en faire découvrir les principes.
Depuis son premier instrument transformé en 1967, Reed Ghazala est l'auteur de dizaines d'instruments (à voir sur Oddmusic) aux noms évocateurs : morphium, aleatron, insectaphone ou clarinette photonique... dont le design s'inspire de la plus pure tradition psyché (paillettes et couleurs pétantes, certains sont même ornés de globes oculaires!) Originaire du mid-west des Etats-Unis (région pas vraiment portée sur les expériences quelles qu'elles soient), c'est auprès du milieu de la "contreculture" des années 60, de la communauté hippie nourrie de l'idéal d'expansion de l'esprit, qu'il trouve un accueil favorable à ses expériences artistiques et électroniques.
anti-theory.com : le site du bonhomme, ou l'on peut écouter les sons de nombreux instruments (rubrique bentsound), trouver des conseils pour se lancer dans la destruction / recréation.
Cloud of fire (extrait), composé pour le vox insecta
(morceau lu directement depuis anti-theory.com, le site de l'auteur)
Depuis son premier instrument transformé en 1967, Reed Ghazala est l'auteur de dizaines d'instruments (à voir sur Oddmusic) aux noms évocateurs : morphium, aleatron, insectaphone ou clarinette photonique... dont le design s'inspire de la plus pure tradition psyché (paillettes et couleurs pétantes, certains sont même ornés de globes oculaires!) Originaire du mid-west des Etats-Unis (région pas vraiment portée sur les expériences quelles qu'elles soient), c'est auprès du milieu de la "contreculture" des années 60, de la communauté hippie nourrie de l'idéal d'expansion de l'esprit, qu'il trouve un accueil favorable à ses expériences artistiques et électroniques.
anti-theory.com : le site du bonhomme, ou l'on peut écouter les sons de nombreux instruments (rubrique bentsound), trouver des conseils pour se lancer dans la destruction / recréation.
Cloud of fire (extrait), composé pour le vox insecta
(morceau lu directement depuis anti-theory.com, le site de l'auteur)



Commentaires
je viens de faire un retour sur electro havre. en fait j'aime bien tout, j'intégre trés lentement les musiques. c'est normal non? oui?
Salut anonyme!
merci pour eux d'apprécier leur musique, et d'avoir pris du temps pour ça. Il y a de la musique fabriquée pour être appréciée immédiatement, ça peut marcher parfois, et lasser juste après, il y a aussi celle qui ne réclame rien, qui fait sa place petit à petit, vers laquelle on a envie de revenir. Pourquoi y aurait il une seule règle ?
Bonjour emoc, me voilà rassurée et je poursuis en toute tranquillité mon voyage au coeur de la musique électronique que vous (tu?) faites découvrir.
Bonjour, je me demandais que voulais dire urzhiata et j'ai trouvé, cela veut dire ordinateur en breton. N'est-ce pas ? Salut.
Oui c'est ça. Enfin, Urzhiata, exactement c'est "mettre en ordre", l'ordinateur c'est urzhiataer. C'est construit de la même manière qu'en français.
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