Dans Rollerball (1975), le monde a mis fin aux guerres, à la pauvreté et aux nations. Désormais, ce sont les corporations qui subviennent à tous les besoins des individus, en échange d'un controle politique total et du consentement des individus.

Zero, la mémoire universelle de Rollerball

Face à une décision qui lui échappe, Jonathan E tente d'en comprendre les raisons. D'abord à travers les livres. Mais ils ont tous disparu, remplacés par leur transcription électronique, qu'on peut se procurer dans les bibliothèques, sous forme abrégée adaptée à chacun. Les bibliothécaires ont disparu également, remplacés par des employés des corporations. Alors, il se rend au centre de la connaissance pour interroger Zéro, mémoire unique qui concentre l'ensemble des connaissances universelles.

Les ordinateurs du Centre de la connaissance

Zéro est composé "d'eau tactile" et entouré de scientifiques chargés de son entretien, il répond à toutes les questions sauf à celles concernant les décisions politiques des corporations, pour lesquelles il renvoie un laconique "négatif", laissant le scientifique impuissant devant l'obstination de la machine...